Au Lac Saint-Jean, la vie d'un vendeur d'automobiles est bouleversée par sa rencontre avec un ouvrier au chômage à qui il a forcé la main pour qu'il achète une camionnette neuve.
Louis Morissette est une figure incontournable du paysage culturel québécois depuis plus de 20 ans. Humoriste, auteur, comédien, animateur et producteur, il s’impose aujourd’hui comme l’un des créateurs les plus influents et polyvalents au Canada francophone. À la tête du groupe KO, il développe, produit et performe des projets à succès à la fois en cinéma, en télévision et sur scène.
Louis Morissette s’est illustré au cinéma autant devant que derrière la caméra, avec plusieurs succès commerciaux et critiques. En 2015, Le Mirage, qu’il coécrit, produit et dans lequel il tient le rôle principal, devient le film canadien francophone #1 de l’été au box-office avec plus de 2,5 millions de dollars de recettes. Il récidive avec Le Guide de la famille parfaite, réalisé par Ricardo Trogi et coécrit avec Jean-François Léger et François Avard. Malgré une sortie en pleine pandémie de la COVID-19, le film génère plus de 2,1 millions de dollars au box- office. Il connaît également une seconde vie sur Netflix - un des rares contenus québécois sélectionnés par la plateforme à l’international -, où il se démarque notamment auprès des publics latino-américains. En 2018, il joue dans La chute de l’empire Américain, réalisé par le cinéaste oscarisé Denys Arcand. Le film est à la fois un succès critique et commercial, avec des recettes de plus de 2,4 millions de dollars. Il fait également partie de la distribution de Au revoir le bonheur, réalisé par Ken Scott, pour lequel lui et son partenaire de jeu remportent le prix de la meilleure distribution au Festival de l’Alpe d’Huez. Plus récemment, il produit Le cyclone de Noël, l’un des films les plus lucratifs au Québec en 2024, avec un box-office de 2,9 millions de dollars.
À l'occasion de la sortie de François.e, dans lequel il agit à titre de comédien et de producteur, il partage avec Aime ton cinéma quelques-uns des films québécois qui l'ont marqué au fil des ans.
Le Sphinx - Louis Saïa (1995)
Lors du décès de Louis Saïa on a beaucoup parlé des Boys et de sa collaboration avec Claude Meunier mais pour moi, c’est son meilleur film
Rafales - André Melançon (1990)
Pour la performance exceptionnelle des acteurs, mention spéciale à Marcel Lebœuf.
Ding et dong, le film - Alain Chartrand (1990)
Le Québec ne fait pas assez de films d’humour absurde.
La grande séduction - Jean-François Pouliot (2003)
Pour le scénario sans failles de Ken Scott.
La guerre des tuques - André Melançon (1984)
Classique d’hiver, on a très peu de films québécois qui utilisent l’hiver de manière si ludique. Aussi pour les répliques cultes.
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Un éleveur d'agneaux décide de démanteler sa ferme et de vendre la maison familiale afin d'aider financièrement sa fille aînée en instance de divorce.
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Dans une ancienne ville industrielle du Saguenay, une adolescente misanthrope développe une relation ambiguë avec son professeur de guitare, de vingt ans son aîné.
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Au début du XXe siècle, dans la région du Lac Saint-Jean, la fille d'un colon est courtisée par trois hommes de caractères différents.
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